Alexandre Triki

Qui je suis

J’ai grandi dans un village du Loiret de 4 000 habitants. Dans mon adolescence, j’ai passé les étés à travailler en usine, dans les champs ou dans des supermarchés, où j’ai pris conscience de ce que peut être la pénibilité du travail. J’ai fait des études à Paris (Sciences Po, bachelor de sciences politiques et master de droit des affaires).

Je suis militant écologiste depuis trois ans, mais mon engagement pour les causes sociales et environnementales remonte à 2015, lors de la crise syrienne. J’ai souhaité m’engager auprès des personnes réfugiées, engagement que j’ai repris plus tard avec l’association Kodiko (en tant que mentor et coordinateur), qui œuvre à l’intégration des réfugiés sur le marché du travail.

Touché par les sujets climatiques, dont j’ai pris conscience au moment de la COP 21, j’ai voulu orienter ma carrière vers ces sujets, convaincu qu’il fallait mettre la finance au service du climat. J’ai travaillé d’abord à la Caisse des Dépôts sur des sujets de finance durable, puis en tant que consultant dans un cabinet de conseil spécialisé dans l’intégration des enjeux environnementaux et sociaux dans les pratiques des entreprises, auprès d’institutions financières ainsi que dans les secteurs de l’industrie lourde et de l’immobilier. Finalement, j’ai occupé un poste de responsable Environnement, Social et Impact dans une société spécialisée dans le financement d’infrastructures, qui gère 8 milliards d’euros (énergies, transports, télécoms, déchets…). Dans un environnement international, je gérais une équipe chargée de faire évoluer les pratiques des développeurs que nous financions sur la décarbonation, l’atténuation des impacts sur la biodiversité ou la transparence de l’approvisionnement. J’ai porté des campagnes contre le financement de projets faisant intervenir des camps ouïghours ou pour la recherche sur les impacts des financements d’infrastructures sur la biodiversité. Je gérais aussi les partenariats associatifs sur les sujets du mal-logement et des crédits carbone.

Au bout de dix ans, j’ai réalisé que lutter seul dans des structures capitalistes était épuisant moralement. J’ai préféré démissionner et m’engager autrement (politique, conseil indépendant auprès de structures engagées, enseignement à l’UCO et création d’un podcast militant). Depuis la campagne des législatives, je souhaite poursuivre cet engagement collectif à échelle humaine.

Angevin depuis trois ans, je veux aujourd’hui mettre mes compétences au service de la communauté et des idées progressistes qui sont les nôtres.

Mon engagement à Angers

  • Engagement en faveur des personnes réfugiées et du mal-logement.
  • Défense des causes environnementales et climatiques au quotidien.
  • Participation à la vie locale pour construire des projets progressistes et solidaires.

Pourquoi je rejoins Demain Angers

Pour prouver que la montée du fascisme n’est pas une fatalité et que l’espoir subsistera tant qu’on se tiendra debout.

Mes priorités

  • Lutter contre le mal logement
  • La décarbonation de nos modes de vie

Ce que je veux apporter à l’équipe

Une expérience en finance durable, décarbonation et gestion d’impacts environnementaux et sociaux.

Pour me contacter et suivre nos actualités

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